Quand l’impression 3D prend l’avantage
Elle est pertinente lorsque le produit évolue encore, que les quantités sont faibles, que plusieurs variantes sont nécessaires ou que le délai de lancement compte davantage que le coût unitaire minimal.
La production peut démarrer par lots, sans stock important. Le fichier reste modifiable entre deux séries, ce qui réduit le risque d’immobiliser un moule sur une version imparfaite.
Quand l’injection devient préférable
Lorsque la géométrie est stable, les volumes récurrents et la finition exigeante, le coût d’un moule peut être amorti sur un grand nombre de pièces.
L’injection offre aussi un comportement matière et une répétabilité différents. Le seuil économique ne dépend pas uniquement de la quantité : taille, complexité du moule, matière et cadence changent fortement le calcul.
Raisonner par coût total de lancement
Comparez le coût d’outillage, le prix unitaire, le stock minimum, le délai, le risque de modification et le coût d’une erreur de conception.
Pour une jeune offre, quelques séries imprimées peuvent servir à valider la demande. Le passage à l’injection intervient ensuite avec des données de vente et une géométrie consolidée.
- 10 à 50 pièces : impression 3D souvent pertinente
- 50 à 500 pièces : comparaison nécessaire
- Au-delà : étudier sérieusement injection ou procédé partenaire
- Variantes fréquentes : avantage à la fabrication additive
Le rôle de la pièce témoin
Avant un lot, une pièce témoin permet de valider les dimensions, l’aspect, l’assemblage et la matière. Cette étape réduit le risque de produire une série entière incorrecte.
La validation doit être formalisée : version du fichier, matière, couleur, paramètres critiques et points de contrôle.